Étrangement en désamour du cinéma, un vieil art qui a fini, comme nous autres, par confondre progressisme et technologie, esprit d'ouverture et industrialisation. Comme les baskets et les 3 bandes portés par de petits blancs médiocres qui pensent faire tierquar, l'art cinématographique est aujourd'hui porté par une minorité affalée sur des couches successives de visions moyennes et molles du genou qui ont effacé les vrai.e.s pionnier.e.s.
Suis désolé mais l'art et le progressisme ne naissent que dans les minorités, dans la vision très particularisée de celle ou celui qui innove, non pas qu'en technologie, mais par l'endroit où son œil, son oreille, bref, ses sens et sa réflexion se posent et scrutent le réel. Et là, toutes les visions partent d'un téléviseur branché sur Netflix comme les appétits de restaurants fastfood, que ce soit poulet ou hamburger.
Quand je vois toutes ces figures vaniteuses, ridicules et prétendument iconiques qui frétillent du boule devant les caméras par peine d'exister dans la vraie vie, je préfère retourner à mes goûts VHS de films de genre et surtout aux JV et aux BD où se nichent de vrai.e.s artisan.ne.s, des gens qui dans l'ombre, peaufinent un œil, une bouche, un quartier, une histoire, en dépit des modes et des chroniques.
Feu Rosebud.